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Les problèmes de cheveux les plus courants 

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cheveux en forme capillaire

Comme l’épiderme tout entier, le cuir chevelu subit les conséquences de l’état de santé général de la personne, des soins que celle-ci lui consacre, de son alimentation, mais aussi de ses bonnes et moins bonnes habitudes. 

Normalement, des cheveux sains sont doux au toucher et ne se cassent pas facilement

Un rien peut parfois bouleverser cette stabilité, par exemple quelques jours d’alimentation déséquilibrée ou un lavage excessif. Nous allons nous pencher sur les problèmes les plus fréquents qui concernent la chevelure et sur la manière de les résoudre sans se laisser leurrer par la publicité. Bien entendu chacun a une pilosité différente, les soins pour cheveux afro et bouclés ne sont pas les mêmes que pour des cheveux lisses.

Fourches 

Elles ne trahissent aucune affection des cheveux, si ce n’est leur vieillissement. Certaines personnes passent des heures à essayer de se débarrasser de ces fourches honnies, en appliquant parfois des remèdes de grand-mère très discutables, par exemple en les brûlant. La seule solution qui permet d’éviter qu’elles ne se forment consiste à recouper fréquemment les pointes des cheveux. 

Quant aux produits qui se targuent d’être spécialement formulés pour lutter contre les fourches, leur étiquette doit mentionner la source de l’information. Autrement dit, elle doit détailler comment cette propriété a été évaluée et sur la base de quels tests et recherches, ce qui donne une bonne idée de leur sérieux (le test typique d’auto-évaluation est tout sauf crédible). Les produits de ce genre s’occupent généralement de l’aspect esthétique mais ne résolvent pas le problème car ils se contentent d’enduire le cheveu d’une pellicule qui emprisonne et amalgame les fourches. 

Cheveux gras 

Ce n’est pas à proprement parler une maladie, mais l’excès de sébum secrété par le cuir chevelu est ressenti comme un problème gênant. Les mesures palliatives sont simples à mettre en œuvre parce qu’elles préconisent surtout des choses à ne pas faire : 

  • il ne faut pas se peigner les cheveux trop énergiquement; 
  • il ne faut pas masser le cuir chevelu, en particulier quand il est mouillé ; 
  • il n’est pas opportun d’essayer de se dégraisser les cheveux en les lavant perpétuellement, parce que cela produit l’effet inverse en renforçant la production de sébum. 

En règle générale, les shampoings pour cheveux gras doivent avoir un excellent pouvoir nettoyant sans propriétés de soins complémentaires. Ce n’est pas chez le coiffeur mais chez le dermatologue qu’il revient de conseiller ce type de traitement. 

Pellicules 

Normalement, la peau du crâne se renouvelle tous les vingt à trente jours. Cependant, chez certaines personnes, le phénomène peut ne prendre que trois ou quatre jours, ce qui finit par causer une accumulation de squames épidermiques sur tout le cuir chevelu, accompagnée de picotements et de rougeurs. Ces minuscules particules de peau blanchâtre qui parsèment la tête sont tout sauf agréables. 

La desquamation du crâne est un problème courant dont l’origine reste encore floue. Si le phénomène est léger, il suffit d’éviter le stress sous toutes ses formes (physique, mentale, alimentaire), de veiller à une bonne hygiène et de respecter un régime alimentaire équilibré. Le climat est un autre facteur à prendre en ligne de compte: mieux vaut qu’il ne soit ni trop chaud, ni trop humide. Mais un temps très froid associé à des températures élevées à l’intérieur n’est pas non plus conseillé, en savoir plus sur l’hygienne corporelle et des cheveux ici : https://www.infirmier.net/memo/hygiene-corporelle/

Les pellicules sèches n’induisent qu’une desquamation. En revanche, la séborrhée va de pair avec un excédent de graisse. On ignore leurs causes mais elles partagent des facteurs communs, comme une prolifération microbienne excessive. Si on néglige de se laver et de se peigner les cheveux assez fréquemment, la graisse s’accumule et la peau ne se renouvelle plus. Attention, cependant: il n’est pas non plus conseillé de les laver trop souvent ni d’utiliser un shampoing très agressif qui risque d’irriter la peau. 

Les shampoings antipelliculaires existant dans le commerce contiennent des principes actifs à base de composés de zinc, de sélénium ou d’acide acétylsalicylique qui présentent notamment des propriétés antifongiques, antibactériennes et exfoliantes. Utilisés en quantité appropriée, ils peuvent donner de bons résultats au bout de quinze à trente jours, comme le révèlent nos études. Si toutefois les pellicules augmentent, il faut consulter un dermatologue car il peut s’avérer nécessaire de recourir à des shampoings médicalisés que ce médecin vous prescrira et que vous vous procurerez en pharmacie. 

Comme nous l’avons vu plus haut, cette desquamation peut être liée à l’action d’un germe pathogène, le Pityrosporum ovale. Ces shampoings spéciaux peuvent contenir des principes actifs très agressifs, comme le kétoconazole, qui est un médicament antimycosique. 

Chute de cheveux 

Perdre vingt à cinquante cheveux par jour, voire plus, est tout à fait normal. Mais il arrive parfois que l’on perde une quantité plus importante de cheveux en peu de temps. Ce phénomène, l’alopécie, peut avoir des causes diverses, présenter des caractéristiques différentes et durer plus ou moins longtemps. Avant de céder à la panique, voici quelques infos utiles à savoir sur les différents types d’alopécie. 

L’alopécie post-partum, ou la chute de cheveux après l’accouchement, peut toucher les femmes dans les deux ou trois mois qui suivent l’accouchement. Il s’agit d’un phénomène temporaire qui se résout spontanément après quelques mois. 

L’alopécie occasionnelle peut se manifester quelques mois après une maladie grave avec fortes fièvres, après un dérèglement hormonal, lors de la prise de certains médicaments ou sous traitements spécifiques, comme la chimiothérapie. Ce type d’alopécie est induit par certains médicaments tels les antithyroïdiens, les anabolisants, les rétinoïdes ou les anticoagulants. La chute cesse dès l’interruption du traitement et les cheveux repoussent. 

L’alopécie areata (ou pelade) se caractérise par une perte de cheveux soudaine à des endroits bien circonscrits; elle se présente en général sous forme de petites plaques rondes ou ovales sur le cuir chevelu. Elle peut aussi affecter, plus rarement, d’autres endroits du corps (la barbe, par exemple) et même se traduire par une disparition totale de la pilosité, y compris au niveau des cils et des sourcils entre autres. Bien que l’on ait émis la posSibilité d’une origine auto-immune, ses causes restent inconnues. Cette affection ou maladie peut guérir spontanément après quelques mois ou exiger un traitement médical spécifique. 

L’alopécie androgénétique ou calvitie est irréversible. Les cheveux tombés ne repoussent plus. Il s’agit d’un problème héréditaire essentiellement influencé par les hormones masculines ou androgènes, d’où son nom. Chez les hommes, la perte des cheveux débute généralement au niveau des tempes et de la zone temporale (les premières à se dégarnir), pour progresser ensuite jusqu’au sommet du crâne où elle s’arrête ou s’étend au crâne tout entier, ne laissant qu’une couronne de cheveux derrière la nuque jusqu’aux oreilles. Cette calvitie touche aussi les femmes mais reste alors concentrée à la zone centrale du cuir chevelu, sans recul progressif de la lisière des cheveux sur la zone frontale. Certains médicaments peuvent freiner son évolution. 

L’alopécie androgénétique est fréquente chez les hommes et beaucoup l’acceptent sans problème. Si tel n’est pas votre cas, ne vous fiez pas aux publicités et consultez un dermatologue qui vous recommandera un traitement pharmacologique efficace. La greffe offre aussi certains résultats. Par contre, les cosmétiques, les compléments alimentaires et d’autres traitements alternatifs sont de l’argent jeté: ils sont sans effets. Nous traiterons de l’efficacité des traitements contre la chute des cheveux par la suite (voir la partie intitulée «Freiner la chute des cheveux» au chapitre 3). 

Une alopécie non androgénétique peut survenir dans le cadre de manies compulsives comme la trichotillomanie (trouble consistant à tirer de manière continue et compulsive sur les cheveux jusqu’à les arracher) ou en cas de coiffures qui soumettent les cheveux à une tension excessive (tresses, rastas, chignons très serrés). 

 

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